Un jour, on demanda au Dalaï Lama :
“Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ?”
Il répondit :
“Les hommes qui perdent la santé pour gagner de l’argent et qui, après, dépensent cet argent pour récupérer la santé. A penser trop anxieusement au futur, ils en oublient le présent, à tel point qu’ils finissent par ne vivre ni au présent ni au futur.. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu”.

J’ai toujours été fascinée par le pouvoir des médecines douces , comme la naturopathie, l’homéopathie ou la médecine ayurvédique. Pas uniquement pour les résultats qu’elles obtiennent mais par leurs méthodes de guérison.
Elles ne prennent pas en compte le simple mal physique d’un patient, mais le considèrent dans un contexte, une histoire, qui est à la fois physique et mental (émotions du moment, habitudes alimentaires, style de vie, stress, etc.) Car si une affection, entre deux personnes, peut sembler similaire (comme une irruption de bouton, une extinction de la voie, etc.), son origine est aussi diverse qu’il y a d’habitants dans une ville. Il faut le traitement adapté à chacun de ces cas.
Le bonheur : pour l’équilibre
Ces derniers mois, mes réflexions ont beaucoup tourné autour du bonheur. Quel est le véritable bonheur ? Quel serait le vrai bonheur pour moi ?
Toutes les formes de bonheur existent. L’ambitieux chevronné, la mère au foyer, le moine rieur. Nous en avons tous notre définition et nous sommes tous en quête pour remplir le vide de notre existence de sa délicieuse eau. Comme Matthieu Ricard l’explique dans son Plaidoyer pour le bonheur celui-ci est intérieur et non extérieur. Le bonheur ne s’achète pas, ne se vole pas et ne se trouve pas. Il faut le cultiver soi-même.
Le bonheur : pour abolir la souffrance
Nous souffrons ? Et bien il faut identifier les causes de notre souffrance. Nous en sommes tous capable. Si nous l’identifions cela signifie que nous pouvons en guérir (3ème vérité de Bouddha). Bonne nouvelle, n’est-ce pas ? Et bien au travail.
Quelques exercices pour nous aider à nous en approcher
- Méditer ;
- Pratiquer l’imagerie mentale (enseignement bouddhiste) pour se défaire des ses souffrances ;
- Et surtout identifier votre mal car comme l’écrit M. Ricard : « on subit la souffrance mais on crée le malheur. »




